Archives de catégorie : Organes génitaux

Le vaginisme, action réflexe, involontaire et incontrôlable

Le vaginisme est une étanchéité vaginale entraînant une gêne, sensation de brûlure, des douleurs, des problèmes de pénétration, ou incapacité totale à avoir des rapports sexuels.

Le vaginisme est une contraction musculaire prolongée ou récurrente des muscles du plancher pelvien qui entourent l’ouverture du vagin. Cette action réflexe, involontaire et incontrôlable, empêche de façon persistante toute pénétration vaginale désirée, même par un doigt ou un tampon hygiénique quand le vaginisme est total, il peut être également partiel ou situationnel lorsque la contraction ne se produit que dans certaines tentatives de pénétration (pénétration du pénis notamment).

Le vaginisme est une condition où il y a contraction involontaire du vagin pendant les tentatives des rapports sexuels. L’étanchéité est effectivement causé par des contractions involontaires des muscles du plancher pelvien qui entourent le vagin. La femme ne contrôle pas directement ou «volontaire» cet acte, c’est une réaction involontaire pelvienne.

Dans certains cas, l’étanchéité vaginisme peut commencer à causer des brûlures, douleurs, picotements ou pendant les rapports sexuels. Dans d’autres cas, la pénétration peut être difficile, voir impossible. Le vaginisme est la cause principale des relations non consommés. Sa source est toujours psychologique, mais découle souvent d’une source physiologique. Une tentative de pénétration en dépit d’un vaginisme peut entraîner de graves douleurs (dyspareunie) qui vont souvent l’exacerber. L’étanchéité peut être si restrictive que l’ouverture du vagin est «fermé» tout à fait et l’homme est incapable d’insérer son pénis. La douleur du vaginisme se termine lorsque la tentative sexuelle s’arrête, et le plus souvent des rapports doit être interrompue en raison de la douleur ou de l’inconfort.

Le vaginisme est une contraction musculaire prolongée ou récurrente des muscles du plancher pelvien qui entourent l’ouverture du vagin. Cette action réflexe, involontaire et incontrôlable, empêche de façon persistante toute pénétration vaginale désirée, même par un doigt ou un tampon hygiénique quand le vaginisme est total, il peut être également partiel ou situationnel lorsque la contraction ne se produit que dans certaines tentatives de pénétration (pénétration du pénis notamment). Sa source est toujours psychologique, mais découle souvent d’une source physiologique. Une tentative de pénétration en dépit d’un vaginisme peut entraîner de graves douleurs (dyspareunie) qui vont souvent l’exacerber.

 

Les soins de santé des lesbiennes

femmes lesbiennesLes femmes qui sont lesbiennes fréquentent moins le réseau de la santé, de peur d’être victimes de discrimination. Il est important de discuter d’ITS avec votre médecin, surtout si vous avez déjà eu des relations hétérosexuelles. Les besoins de soins de santé des lesbiennes sont en règle générale les mêmes que ceux des femmes hétérosexuelles.

Le virus du papillome humain (VPH) et le cancer du col de l’utérus

Les femmes ayant des relations sexuelles avec des femmes (FARSAF), passent moins de tests Pap ou de cytologies du col de l’utérus que les femmes hétérosexuelles. Une étude récente a démontré que 13 % des FARSAF sont infectées par le VPH. Comme nous l’avons vu dans le chapitre sur les condylomes ou le VPH, certaines souches de VPH augmentent le risque de progression vers le cancer du col de l’utérus. Une cytologie ou un test Pap peuvent détecter les lésions précoces, permettant ainsi d’offrir un traitement adéquat et une guérison pour ce type de cancer. Les FARSAF qui renoncent à passer un test Pap ou un dépistage pour le VPH s’exposent à un risque accru de développer un cancer progressif du col de l’utérus. La prévention demeure l’élément clé! Il est recommandé de passer un test Pap à tous les 2 ou 3 ans. Discutez-en avec votre médecin. Le VPH peut se transmettre d’une femme à une autre par un contact avec des sécrétions vaginales infectées, des verrues génitales et/ou par le partage d’objets sexuels. Parmi les pratiques sexuelles sécuritaires, on retrouve le nettoyage des objets sexuels entre chaque utilisation et/ou l’emploi d’un condom pour les objets utilisés pour la pénétration.

L’herpès simplex – l’herpès génital

L’herpès génital chez les FARSAF est également assez fréquent. Alors que l’herpès de type-2 se transmet principalement par un contact d’organes génitaux à organes génitaux, ou avec des sécrétions génitales contaminées, l’infection que l’on rencontre le plus souvent parmi les FARSAF est l’herpès de type-1, qui se transmet par un feu sauvage des lèvres aux organes génitaux.

Les hépatites

L’hépatite A est transmise par la voie féco-orale (contact avec les selles), de manière directe ou indirecte. La transmission chez les FARSAF a été documentée mais n’a pas été étudiée de façon exhaustive. La vaccination contre l’hépatite A est un moyen de prévention efficace. Parlez-en à votre médecin!

L’hépatite B est transmise par un échange direct ou indirect de liquides biologiques contaminés (sécrétions vaginales) ou par le sang (coupures, plaies, flot menstruel). Il est important d’éviter tout contact avec le sang ainsi que les liquides biologiques si le statut de l’hépatite B de votre partenaire est inconnu. Même si cela n’a pas été étudié sur une grande échelle, la transmission de l’hépatite B a été rapportée chez les FARSAF. L’hépatite B peut aussi être prévenue par la vaccination. Parlez-en à votre médecin!

On est encore à évaluer les risques de transmission de l’hépatite C par les relations sexuelles. À ce jour, on sait que l’hépatite C est transmise principalement par un contact avec du sang contaminé. Donc, éviter un contact avec le flot menstruel d’une partenaire dont le statut de l’hépatite C est inconnu serait plus prudent. Il n’existe pas encore de vaccin contre l’hépatite C.

Le VIH/sida

Quelques cas de transmission du VIH/sida entre les FARSAF ont été rapportés. L’infection peut se transmettre par un contact avec des sécrétions biologiques contaminées (sécrétions vaginales) ou par le sang (flot menstruel ou autre). Encore une fois, la prévention est l’élément clé ! Le sexe sécuritaire incluant l’utilisation de méthodes barrières 100 % latex , soit une digue dentaire pour le sexe oral ou un condom pour les objets sexuels employés pour la pénétration, sont des méthodes ayant prouvé leur efficacité dans la diminution du risque potentiel de transmission du VIH.

Les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes

hommes gayLes infections transmises sexuellement (ITS)

L’incidence des ITS est élevée chez les HARSAH qui sont actifs sexuellement — c’est-à-dire que les ITS sont assez fréquentes dans cette population. Cela inclut les infections faciles à traiter ou guérissables (telles que la chlamydiose, la gonorrhée, la gale, les poux du pubis, la syphilis, etc.) ainsi que les infections plus difficiles à traiter ou non guérissables, telles que le VIH/sida, l’herpès génital, les verrues génitales (virus du papillome humain – VPH), les hépatites, etc. La prévention par l’adoption de pratiques sexuelles sécuritaires est donc primordiale!

Le VIH/sida

Les HARSAH ont un risque élevé d’attraper l’infection par le VIH. L’historique du VIH/sida dans cette communauté depuis sa découverte au début des années 1980, démontre que le succès passe par l’éducation et la prévention. Les dernières années ont été caractérisées par une nouvelle vague d’infections par le VIH dans la jeune population gaie — en tandem avec le retour, dans plusieurs centres urbains, des pratiques sexuelles non sécuritaires (relations anales sans condom). La prévention est essentielle : les pratiques sexuelles sécuritaires réduisent le risque de transmission du VIH! Les nouveaux traitements puissants pour traiter l’infection par le VIH/sida ne représentent pas la solution ultime. (Pour plus de renseignements sur les pratiques sexuelles sécuritaires, veuillez consulter le chapitre sur le VIH/sida).

Les hépatites

Les HARSAH sont aussi à risque élevé de contracter une hépatite — particulièrement les hépatites A et B (voir hépatites dans la section sur les ITS) et possiblement l’hépatite C. L’hépatite B peut être transmise lors des relations sexuelles impliquant les pénétrations anales non protégées et le sexe oral (fellation). L’hépatite B est rarement transmise par la salive (baisers). Les HARSAH qui ont de multiples partenaires ont un risque de 10 à 15 fois plus élevé de contracter l’hépatite B comparativement à la population générale. L’hépatite A est transmise par voie féco-orale (contact de la bouche ou d’un doigt avec l’anus) et requiert normalement un contact direct ou indirect avec les selles. Les hépatites A et B sont des maladies que l’on peut prévenir — la vaccination universelle de tous les hommes ayant des relations sexuelles avec des hommes est recommandée. Parlez-en à votre médecin dès aujourd’hui. Ces vaccins sont gratuits ! Il n’existe pas encore de vaccin contre l’hépatite C. Le sexe sécuritaire est aussi un moyen efficace de diminuer votre risque de contracter une hépatite.

L’hépatite B est 100 fois plus contagieuse que le VIH! Faites-vous vacciner gratuitement contre cette infection dès aujourd’hui! La vaccination gratuite contre l’hépatite A est également disponible et fortement recommandée.

Les verrues génitales (condylomes)

Les verrues aux parties génitales et à l’anus sont très fréquentes car elles se propagent facilement entre les partenaires sexuels. Alors que cette infection est souvent perçue comme étant purement un problème cosmétique ou esthétique, elle peut avoir des conséquences importantes à long terme. On croit que la présence de certains types de condylomes anaux peut être associée au cancer de l’anus (qui est plus fréquent ches les HARSAH). Des études sont présentement en cours pour évaluer le bénéfice potentiel de faire des tests de dépistage régulier dans le but de détecter et de traiter précocement les lésions cancéreuses et précancéreuses. Ce test ressemble au test Pap fait régulièrement chez les femmes sexuellement actives. Il existe des traitements, mais l’éradication est parfois difficile et les récidives ne sont pas rares. N’ignorez pas cette partie de votre anatomie! Examinez-vous, et demandez à votre médecin de vous examiner attentivement, afin de déceler la présence de verrues génitales ou anales, lors de votre prochaine visite.

L’abus de drogues

L’utilisation abusive de drogues se produit au sein de toutes les populations. On croit que les HARSAH consomment des substances illicites à une fréquence plus élevée. Peu importe, l’utilisation de substances telles que l’ecstasy, la kétamine, les amphétamines (speed), le pot ou la marijuanua et le nitrite amylique (poppers) est très répandue. On souhaite que les recherches actuelles puissent déterminer les conséquences potentiellement sérieuses associées à une utilisation régulière à long terme. Ce que l’on sait pour le moment, c’est que plusieurs de ces substances (incluant l’alcool) sont liées à une baisse de l’inhibition et à une augmentation de la prise de risques sexuels. Si vous pensez avoir un problème de consommation de drogues, consultez votre médecin pour discuter d’un traitement éventuel!

Trichomonase – maladie à transmission principalement sexuelle

TrichomonaseLa trichomonase est une infection due à un protozoaire, trichomonas vaginalis.
Il concerne principalement la femme jeune. C’est une maladie sexuellement transmissible, mais il y a possibilité d’autres modes de transmission : en effet le trichomonas survit par exemple plusieurs heures sur le linge de toilette, car il aime les milieux alcalins et humides.

Chez la femme : c’est une vaginite intense, avec rougeur, démangeaisons, écoulement verdâtre et malodorant, qui s’accompagne de troubles en urinant (brûlures, envies fréquentes), et de douleurs pendant les rapports.
Chez l’homme : c’est une urétrite avec des signes inflammatoires locaux (rougeur, gonflement) importants et un écoulement matinal.

Il n’y a parfois pas de symptômes, mais cela n’empêche pas d’être contaminant (porteur sain). Le diagnostic se fait à l’examen direct des prélèvements locaux. Le traitement demande des antibiotiques pendant 7 jours, parfois par un traitement – minute . En cas de grossesse, le médecin recourra à des traitements prolongés. Il est indispensable de traiter le partenaire également, et de vérifier l’absence d’autres MST associées. La prévention, comme pour toutes les MST, passe par le préservatif.

Prévention des maladies pendant la grossesse

mst grossesseLes maladies sexuellement transmissibles (MST), la prévention pendant la grossesse: la trichomonase, la chlamydia, l’herpès génital ou virus du papillome humain (VPH), la gonorrhée, la syphilis, l’hépatite et le sida.

Les maladies transmises sexuellement (MTS) sont transmises de personne à personne par des rapports sexuels:, anales et orales rapports sexuels vaginaux. Les femmes enceintes sont si enclins à les attraper comme tout le monde et peuvent causer de graves problèmes de même de la santé de la mère et bébé. Aujourd’hui, nous allons parler de la façon de prévenir la propagation des maladies MST chez la femme enceinte.

Les maladies sexuellement transmissibles sont un problème auquel nous devons toujours faire attention. Les MST les plus courantes sont la trichomonase, la chlamydia, l’herpès génital ou virus du papillome humain (VPH), la gonorrhée, la syphilis, l’hépatite et le sida.

Comme vous le savez peut-être, la seule façon de prévenir l’infection par des rapports sexuels sans danger. Lorsque vous êtes enceinte , vous pourriez penser à mettre fin à l’utilisation du préservatif (masculin ou féminin) parce que, évidemment, ne pas courir le risque de grossesse non désirée.

Mais nous devons être conscients que vous pouvez attraper une maladie transmissible sexuellement, ou infectent simultanément un partenaire sexuel si elles sont porteuses. C’est pourquoi nous devons maintenir pendant la grossesse pratiques sexuelles sans risque , nous aussi nous protéger la santé de votre bébé de. Fondamentalement, il existe trois formes de prévention :

1. Se sont abstenus de tout contact sexuel
2. Avoir des relations sexuelles avec un partenaire, dans lequel ni avoir de contacts sexuels avec d’autres, et dans lequel les deux ont effectué les tests pour les MST et sont sûrs de ne pas avoir une infection.
3. Utilisez des préservatifs en latex lors de chaque contact sexuel après respect de toutes les consignes de sécurité. Cette forme de prévention réduit le risque de contracter le virus VIH (sida), la gonorrhée, le virus du papillome humain (VPH), chlamydiose et trichomonase. MST comme l’herpès génital, la syphilis et le chancre mou utilisation du préservatif est efficace seulement lorsque la zone infectée ou de la zone est couverte par le condom. image

MST peuvent être transmis de la mère à l’enfant pendant la grossesse, l’accouchement et, dans le cas du SIDA – même dans la petite enfance. Dans de tels cas, il peut causer des graves problèmes de santé du nouveau-né, faible poids de naissance, la pneumonie, les infections du sang, des lésions nerveuses, la cécité, la surdité, les maladies chroniques du foie et même la mort.

Il est donc très important de réaliser ainsi le premier des contrôles de grossesse , tests de la présence de MST chez les femmes enceintes. Si nous avons un diagnostic peut être traitée pour minimiser les risques. En présence de l’une des communes les symptômes des MST consulter immédiatement votre médecin.
Les plus courants sont:
– des pertes vaginales anormales (jaune, gris ou vert) et l’odeur d’amine (de poisson)
– rougeur du vagin, douleur, sensation de brûlure ou des démangeaisons, des douleurs pendant la miction ou le sexe,
– de petites ampoules, des ulcères ou des verrues qui apparaissent sur les organes génitaux et / ou anale (également dans le domaine de la bouche ou la gorge).
– l’hépatite B a-comme des symptômes de grippe: toux, maux de gorge, fatigue, perte d’appétit et des douleurs abdominales. Aussi peau et yeux jaunes, urine brun foncé, selles décolorées.
– le SIDA est l’implication du système immunitaire, de sorte que la seule indication de la maladie est l’apparition de diverses infections.