Le lecorpshumain.fr est à vendre

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Le vaginisme, action réflexe, involontaire et incontrôlable

Le vaginisme est une étanchéité vaginale entraînant une gêne, sensation de brûlure, des douleurs, des problèmes de pénétration, ou incapacité totale à avoir des rapports sexuels.

Le vaginisme est une contraction musculaire prolongée ou récurrente des muscles du plancher pelvien qui entourent l’ouverture du vagin. Cette action réflexe, involontaire et incontrôlable, empêche de façon persistante toute pénétration vaginale désirée, même par un doigt ou un tampon hygiénique quand le vaginisme est total, il peut être également partiel ou situationnel lorsque la contraction ne se produit que dans certaines tentatives de pénétration (pénétration du pénis notamment).

Le vaginisme est une condition où il y a contraction involontaire du vagin pendant les tentatives des rapports sexuels. L’étanchéité est effectivement causé par des contractions involontaires des muscles du plancher pelvien qui entourent le vagin. La femme ne contrôle pas directement ou «volontaire» cet acte, c’est une réaction involontaire pelvienne.

Dans certains cas, l’étanchéité vaginisme peut commencer à causer des brûlures, douleurs, picotements ou pendant les rapports sexuels. Dans d’autres cas, la pénétration peut être difficile, voir impossible. Le vaginisme est la cause principale des relations non consommés. Sa source est toujours psychologique, mais découle souvent d’une source physiologique. Une tentative de pénétration en dépit d’un vaginisme peut entraîner de graves douleurs (dyspareunie) qui vont souvent l’exacerber. L’étanchéité peut être si restrictive que l’ouverture du vagin est «fermé» tout à fait et l’homme est incapable d’insérer son pénis. La douleur du vaginisme se termine lorsque la tentative sexuelle s’arrête, et le plus souvent des rapports doit être interrompue en raison de la douleur ou de l’inconfort.

Le vaginisme est une contraction musculaire prolongée ou récurrente des muscles du plancher pelvien qui entourent l’ouverture du vagin. Cette action réflexe, involontaire et incontrôlable, empêche de façon persistante toute pénétration vaginale désirée, même par un doigt ou un tampon hygiénique quand le vaginisme est total, il peut être également partiel ou situationnel lorsque la contraction ne se produit que dans certaines tentatives de pénétration (pénétration du pénis notamment). Sa source est toujours psychologique, mais découle souvent d’une source physiologique. Une tentative de pénétration en dépit d’un vaginisme peut entraîner de graves douleurs (dyspareunie) qui vont souvent l’exacerber.

 

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Les conjonctivites, la conjonctivite

Conjonctivite viraleUne conjonctivite est une inflammation de la tunique qui recouvre le blanc de l’œil et l’intérieur des paupières : la conjonctive. C’est donc une inflammation superficielle de l’œil dans sa partie antérieure, bien visible, associée ou non à une infection. La conjonctive est transparente et fragile, mais se reconstitue rapidement. C’est une muqueuse, comme on en trouve dans la bouche, par exemple.

Les causes des conjonctivites sont très variées. Les « agents irritants » atteignent la conjonctive par l’intermédiaire de l’air, de l’eau, des doigts, des mouchoirs, des paupières, des larmes, du nez, des sinus, du sang ou parce que… « ça doit nous sortir par les yeux ».
Lorsque les yeux ont subi une exposition aux courants d’air, à l’eau de mer ou de piscine, à la poussière, etc., il est recommandé de les inonder préventivement de sérum physiologique afin d’éliminer l’« agent irritant » et s’épargner ainsi une conjonctivite.

Les signes de conjonctivite:
Les yeux sont rouges, douloureux, larmoyants…
Les paupières sont souvent gonflées et les cils collés par des sécrétions plus ou moins abondantes.
Des sécrétions peuvent s’écouler plus ou moins abondamment des yeux, gênant la vue, avec, parfois, des démangeaisons.
Une conjonctivite peut, entre autres, s’accompagner d’une kératite, d’une atteinte des paupières ou des voies lacrymales.

Conjonctivite virale:

Contagieuse, elle suit en général une infection virale, par exemple une grippe. On constate souvent des ganglions dans la région du cou, un œil très rouge et larmoyant. Il convient d’être particulièrement vigilant en cas d’herpès, cette affection étant aussi douloureuse que dangereuse poulies yeux, et de consulter en urgence. L’herpès est très contagieux, et le simple contact des doigts suffit à infecter les yeux.
Lors de la visite chez l’ophtalmologiste, le diagnostic de conjonctivite virale est posé et un traitement prescrit pour plusieurs jours, voire plusieurs semaines, selon la gravité de l’infection.

Conjonctivite bactérienne:
Conjonctivite bactérienne
C’est une infection de la conjonctive ressemblant à un « rhume de l’œil » avec des sécrétions abondantes collant les cils, des rougeurs et des douleurs.
Elle est contagieuse et peut nécessiter un prélèvement au laboratoire pour identifier le germe qui en est responsable. Le plus répandu sur la planète, et de loin, est le trachome dû au microbe Chlamydia trachomatis, responsable dans bien des cas de cécité… et infectant presque l’ensemble de la population dans les pays les plus pauvres du monde. L’ophtalmologiste va constater l’origine de la conjonctivite et prescrire un traitement adapté au germe en cause.

Conjonctivite allergique:

Conjonctivite allergiqueUne telle conjonctivite peut survenir dans le cadre d’une allergie générale, tel le rhume des foins. Elle peut aussi ne toucher que les yeux, comme l’allergie aux poils de chat.
Les yeux sont souvent rouges, larmoyants, gonflés et démangent fortement. Les causes d’une telle allergie sont variées, des pollens aux fraises en passant par les produits cosmétiques et les acariens, et trouver le facteur déclenchant — seul moyen de prévenir une rechute — suppose parfois de se livrer à une enquête approfondie.
À l’ophtalmologiste de confirmer que la conjonctivite est bien allergique et de prescrire un traitement approprié.

Conjonctivite sèche:

Un manque d’eau dans les larmes peut déclencher une conjonctivite sèche avec œil sec. Les larmes deviennent grasses et ne lubrifient plus assez la surface oculaire. Les paupières agissent comme les essuie-glaces sur un pare-brise sec. L’œil sec n’est pas assez nettoyé des poussières et finit par s’irriter, ce qui provoque des brûlures, une impression de sable dans les yeux, des yeux rouges qui gênent, sont éblouis et fatiguent vite.
L’œil est douloureux au réveil car les glandes lacrymales dorment la nuit et la paupière finit par coller légèrement sur la surface oculaire.
Les paupières collées le matin doivent être ouvertes doucement en les aspergeant d’eau chaude. Parfois l’irritation est tellement vive que l’on se réveille beaucoup trop tôt.
Les yeux secs peuvent découler des conditions de travail : atmosphère climatisée, mauvaise qualité de l’éclairage, travail prolongé sur écran. Ils sont dus aussi parfois à des problèmes hormonaux ou à des rhumatismes.

Le traitement prescrit par l’ophtalmologiste consiste à suppléer les larmes manquantes et tente de les faire revenir.

Conjonctivite du nourrisson:

Cette conjonctivite est causée par un mauvais écoulement des larmes qui stagnent et qui s’infectent facilement chez les bébés. Tout est trop petit chez eux, y compris le canal lacrymal qui fait sortir les larmes des yeux. Et tout liquide qui stagne s’infecte.
En cas de stagnation des larmes dans l’œil, le « lac » lacrymal se trans¬forme en « étang ». Dans la plupart des cas, tout s’arrange spontanément avec la croissance et l’on constatera une guérison totale vers l’âge d’un an. L’ophtalmologiste prescrira un traitement adéquat ou proposera une intervention chirurgicale.

Conjonctivite du porteur de lentilles:

C’est une conjonctivite sournoise à traiter très énergiquement dès les premiers symptômes, car elle peut entraîner des complications sous forme de kératite ou d’un abcès de la cornée gravissime.
Cela me rappelle le cas de cette jeune femme partie en vacances avec des lentilles journalières jetables. Elle n’avait pas suffisamment de lentilles pour terminer son séjour. Elle avait donc gardé la dernière paire de lentilles plusieurs jours dans les yeux, et avait récolté un abcès de la cornée sournois sous la lentille « avariée ».
Elle a failli perdre son œil. Elle ne pourra plus remettre de lentilles de contact et même l’opération par le Lasik est dans son cas devenue impossible.
Bien respecter les consignes données avec chaque type de lentille de contact, et en particulier le délai d’utilisation conseillé, permet de supporter le port des lentilles pendant très longtemps, voire toute sa vie.
Il faut à tout prix éviter de dormir avec les lentilles de contact, sauf celles prévues à cet effet. Par prudence, il est conseillé de les retirer 48 heures consécutives chaque mois. Il faut également les déposer dans un étui sec le soir, car l’humidité permanente favorise le développement des mycoses et les conjonctivites.
Pour améliorer le confort oculaire, on peut également les poser avec une goutte de collyre calendula D4 ou Euphrasia D3 dans la lentille. En cas d’yeux secs, il est conseillé d’humecter les yeux avec le même collyre plusieurs fois par jour, chaque fois qu’on ressent une sécheresse.

Il existe d’autres types de conjonctivite : une visite chez l’ophtalmologiste s’impose dans tous les cas pour recevoir le bon diagnostic et le traitement approprié.

(savoir.fr)

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Cerveau musical

Comment percevons-nous la musique? Les sciences neurologiques commencent à percer ce mystère. Les chercheurs en arrivent à la conclusion que le cerveau possède des régions exclusivement dédiées à la perception musicale. Que ce soit la perception des intervalles, du contour d’une mélodie, de la consonance et de la dissonance d’une pièce, et même des émotions que la musique suscite, le cerveau musical est à l’œuvre.

Isabelle PeretzAu moment où Beethoven a complété sa neuvième symphonie, il ne pouvait pas en entendre une seule note: il était complètement sourd. La musique qu’il a écrite se trouvait tout entière dans sa tête. Remarquable? Certainement! Mais pas seulement parce qu’il était un compositeur de génie. Beethoven possédait, à un très haut niveau, la faculté de percevoir les mélodies sans réellement les entendre. Ce n’est qu’une des nombreuses habiletés qui fascinent les psychologues et les neurologues qui s’intéressent à la manière dont les gens créent et traitent la musique. En étudiant le cerveau, des chercheurs comme Isabelle Peretz, neuropsychologue à l’Université de Montréal, espèrent décortiquer la façon dont les gens perçoivent la musique et la comprennent.

Un cerveau humain en activité est hautement spécialisé, tant d’un point de vue anatomique que fonctionnel. Chaque petite région du cortex apparaît dédiée à une fonction spécifique et peut être considérée comme un microcerveau (ou module) spécialisé dans le traitement d’informations particulières. Mais cette modularité du cerveau, relativement facile à concevoir, est en fait difficile à dénicher. Les zones propres au traitement de la musique se trouvent adjacentes à celles du langage. On soupçonne que les systèmes neuronaux empruntés dans le traitement de la musique sont également semblables, parallèles.

(radio-canada)

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L’activité physique est un puissant médicament naturel

Le corps humain est une merveilleuse machine dont le fonctionnement optimal passe par le mouvement!
le corps humain activité physiqueLa pratique régulière d’activité physique (ex : marche, vélo, natation, danse, conditionnement physique, tennis, golf…) est reconnue pour être bénéfique pour la santé autant physique que mentale. En effet, les conclusions des recherches scientifiques des 30 dernières années confirment le fait que l’activité physique est un puissant médicament naturel sans effets secondaires nocifs lorsqu’il est pratiqué de façon sécuritaire.

Il y a de nombreux bénéfices à la pratique régulière d’activité physique pour la santé. En effet, l’activité physique réduit le risque de maladies cardiaques, de diabète de type 2, d’obésité, d’ostéoporose, de cancer du colon, d’hypertension et d’accident vasculaire cérébral. L’activité physique aide également à augmenter la résistance à la fatigue mentale, gérer le stress, réduire l’anxiété, sortir de la dépression et améliorer le sommeil.

L’activité physique influence aussi positivement le maintien d’un poids santé, le bien-être mental, le contrôle et l’estime de soi et la perception de la qualité de vie. Malgré toutes ces preuves scientifiques incontestables, la pratique régulière d’activité physique dans une perspective santé reste sous prescrite par les médecins et sous utilisée par la population.

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